La revue

par Jean-Claude De Crescenzo

La littérature coréenne, la poésie coréenne, les sciences humaines et sociales de Corée ou encore la littérature de jeunesse ou la critique littéraire coréennes méritaient bien une revue littéraire.

Keul écrit/texte et Madang, la cour de la maison (traditionnelle).

Dans la maison traditionnelle, la cour (madang) occupe une place essentielle. On vit, on fête, on se marie, on y donne des spectacles de théâtre, on exécute le rite chamanique…

Nous aimerions présenter les textes, comme les évènements de la cour se succèdent. Pas toujours dans l’ordre, pas toujurs hiérachisés, pas toujours de même nature. Keul Madang, revue littéraire, se propose aussi de montrer les multiples facettes de la culture coréenne, culture entendue ici au sens large : arts, modes de vie, croyances, mythes, religions, relations sociales…

La spécificité de la revue est à chercher du côté du texte. De fiction ou de reportage, scientifique ou littéraire, la revue souhaite mettre en avant les écritures de Corée, de langue française ou traduite du coréen. Défi de provoquer l’écriture de textes, au-delà des catégories « écrivantes ».

LES AUTEURS

Ils sont scientifiques ou voyageurs, écrivains coréens donnant à voir un texte de création, auteurs français donnant un texte en lien avec la culture coréenne ou la Corée.

Des textes de fiction ou des textes critiques d’ ouvrages en langue française, des interviewes.

Enfin, aussi, des textes d’étudiants en coréanologie, travaux dans le cadre des enseignements, récits de voyages, articles, compte-rendu d’expériences…