Editorial du N°26 Avril 2014

par Julien Paolucci dans le numéro 26

paintingQui veut articuler tradition et modernité, a vite fait d’opposer les deux termes pour mieux  les définir. Une démarche qui peut paraître éculée voire simpliste, mais qui montre que l’acception de ces notions n’est  pas si simple tant elles paraissent antithétiques. Pourtant, la modernité n’est-elle pas une évolution normale et compréhensible de la tradition ?

Qui a entendu parler du « paradoxe coréen » comprendra. La  tradition et la modernité peuvent se nourrir l’une de l’autre dans une sorte de syncrétisme culturel et littéraire, de renouveau dans les formes et de  réécriture des mythes.

C’est ce que veut esquisser ce dossier  à travers quelques éléments du folklore  coréen. Un héritage antique qui s’inscrit au fil des âges dans de nouvelles contemporanéités. Le dossier, qui  revient notamment sur l’art du pansori et la mythologie coréenne, prolongera son propos dans une seconde partie consacrée à la modernité (parution au mois de mai) et qui constituera donc le pendant  naturel à ce numéro sur la tradition.

Bonne lecture.

Mots-clés:edito

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