KeulMadang | Essais

Introduction à la littérature coréenne du XXe siècle.

À qui s’adresse cet ouvrage ? À un public étudiant certes, mais plus largement au public français friand de littérature coréenne

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LE DÉSIR OU L’ENFER DE L’IDENTIQUE

Préfacé par Alain Badiou, ce livre peut être considéré comme la suite de La Société de la fatigue, du même auteur, Han Byung-chul. Dans cet ouvrage, l’auteur insiste sur le fait qu’il ne saurait y avoir de transformation sociale sans que soit mis à mal le rapport à l’autre.

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Théories du danger et de la peur

La société du risque de Ulrich Beck est publié en 1986 et traduit en coréen en 1997. Le concept de société du risque a profondément influencé les diagnostics de la nouvelle réalité et les recherches de solutions depuis la fin du XXe siècle.

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La Société de la fatigue

La Société de la fatigue de Han Byung-chul prolonge le livre majeur d’Alain Ehrenberg, La fatigue de soi, en développant la thèse selon laquelle notre société est passée de la répression par l’interdit à une société de la pleine positivité.

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L’oeuvre de KIM Ae-ran

Sur «Cours papa, cours !» , «Ma vie dans la supérette» et «Ma vie palpitante»

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Déconstruction d’une image de Jésus

L’introduction du christianisme en Corée au XVIIIe siècle marqua une étape fondamentale de rupture identitaire du pays. Si les Coréens étaient parvenus à opérer un syncrétisme religieux, la reconversion de ce syncrétisme en un catholicisme sans partage fut à l’origine d’une nouvelle vision du monde et d’une nouvelle vision des rapports sociaux.

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L’ESSENTIEL SUR LA CORÉE

La revue girly sur les tendances japonaises consacre un hors-série à la Corée. S’adressant en priorité aux adeptes de K-pop ou de dramas, ce numéro réussit le pari de présenter le pays du matin calme en évitant les clichés très souvent véhiculés auprès des jeunes.

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L’identité dans la littérature Zainichi

La littérature écrite par les Coréens résidant au Japon, ou Zainichi, débute lors de l’occupation forcée de la Corée par le Japon Impérial, et défie toute catégorisation.Parfois nommée « Zainichi Chosenjin Bungaku », l’appellation la plus courante au Japon est « Zainichi Bungaku » ou Littérature Zainichi.

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La Corée sous le charme du podcast littéraire

Fort d’un succès qui ne se dément pas auprès des jeunes utilisateurs du smartphone, le podcast conquiert un public de plus en plus large en Corée du Sud.

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